Vos factures partent seules, vos relances aussi, et le système s'arrête tout seul dès que le paiement tombe. Branché sur votre outil de facturation actuel, sans en changer.
Le poste le plus rentable à automatiser, et le plus souvent oublié
La relance n'est pas une corvée administrative. C'est un système de trésorerie, et la plupart des entreprises le font tourner à la main, en retard, quand quelqu'un y pense.
Le schéma est toujours le même. Personne n'aime relancer, donc personne ne relance à temps. Quand la relance part enfin, elle part avec un mois de retard et un ton agacé. Pendant ce temps, l'argent est facturé mais pas encaissé, et le délai de paiement moyen s'allonge sans que personne ne le mesure vraiment.
Un système de relance bien réglé change trois choses à la fois : il part toujours à l'heure, il garde un ton constant et factuel, et il s'arrête tout seul dès que le paiement est détecté. Personne n'a plus à y penser, et l'argent rentre plus vite.
Quatre briques · on commence par celle qui coûte le plus cher
Chaque brique se déploie séparément. On n'oblige personne à tout prendre d'un coup.
Génération depuis vos données réelles (contrats, temps passé, commandes, réservations), envoi au bon contact, au bon format, à la bonne date. Plus de ressaisie, plus de facture oubliée en fin de mois.
Une séquence de J-7 à J+30, avec un ton qui évolue, des mentions légales correctes, une tâche d'appel créée au bon moment. Le paiement détecté arrête tout, automatiquement.
Les paiements qui arrivent sur le compte sont rapprochés des factures ouvertes. Ce qui colle est soldé sans intervention, ce qui ne colle pas est signalé avec l'écart.
Les factures reçues par email sont détectées, téléchargées, extraites, rangées par mois, prêtes pour la compta. C'est notre propre système, il tourne chez nous en continu.
De J-7 à J+30 · arrêt automatique dès l'encaissement
Une bonne séquence n'est pas une suite de rappels de plus en plus secs. C'est une montée en pression maîtrisée, où chaque étape a une raison d'être.
Un rappel avant l'échéance, avec le montant et la facture jointe. La plupart des retards par simple oubli disparaissent ici.
Ton neutre, aucune accusation. La facture est échue, le lien de paiement est joint.
Rappel du retard, des conditions contractuelles et des pénalités. Invitation à signaler tout blocage.
Une tâche d'appel dans le CRM, avec l'historique complet. Le téléphone débloque ce que l'email ne débloque pas.
La mise en demeure est rédigée avec le décompte exact. Un humain valide et envoie.
L'étage au-dessus, c'est l'agent. Un agent IA lit les réponses aux relances. Promesse de paiement avec date : il replanifie et vérifie l'encaissement au jour dit. Contestation : il sort la facture de la séquence et route vers un humain avec tout le contexte. Demande d'échéancier : il prépare la proposition à valider.
Quatre étapes · bascule progressive · jamais de bascule sèche
On ne branche jamais une séquence de relance directement sur des clients réels. Elle tourne d'abord à blanc, sur vos vraies données, jusqu'à ce que vous soyez d'accord avec chaque email qu'elle enverrait.
20 minutes, gratuit. Qui facture, quand, avec quel outil, où sont les encaissements, et ce que vous coûte réellement votre délai de paiement.
Périmètre, planning, prix. La séquence, les règles d'exception, ce qui reste manuel. Validé avec vous avant la moindre ligne de code.
Tests sur données réelles en mode à blanc, relecture de chaque modèle d'email, bascule progressive par segment de clients.
Monitoring actif et revue mensuelle du délai de paiement. C'est le seul chiffre qui dit si le système fait son travail.
Comme pour tout ce qu'on livre, vous êtes propriétaire à 100 % du système : workflows, modèles d'emails, code et documentation. Et le suivi passe par des revues mensuelles, pas par un contrat de maintenance opaque.
Non, et c'est même le principe. On se branche sur ce que vous utilisez déjà : Pennylane, Sellsy, Axonaut, Sage, QuickBooks, Stripe pour les encaissements, ou un tableur bien tenu pour les petites structures. Votre outil reste la source de vérité de la facturation ; l'automatisation vient au-dessus, en lecture et en écriture, sans rien changer à votre façon de facturer.
Par l'endroit qui coûte le plus cher, et c'est presque toujours les relances. Elles demandent peu de branchements, elles produisent un résultat mesurable en quelques semaines sur le délai de paiement, et elles libèrent tout de suite du temps sur le poste facturation. L'émission, le rapprochement et l'archivage viennent ensuite, une fois que la première brique tourne.
Une à deux semaines pour une séquence de relance branchée sur un outil de facturation qui expose une API. Le cycle complet, émission comprise et rapprochement bancaire inclus, demande davantage selon le nombre de systèmes à relier. Le périmètre et le planning sont posés dans la proposition, après l'appel de 20 minutes, avant tout engagement.
Ce qui mérite un humain. Les litiges sortent de la séquence et sont routés vers la bonne personne avec tout le contexte. Les grands comptes peuvent suivre un circuit à part. Au-delà d'un certain montant, un humain valide avant envoi. Et la mise en demeure est préparée par le système mais toujours envoyée par quelqu'un.
C'est l'inverse qui s'observe. Une séquence bien écrite est plus respectueuse qu'une relance manuelle tardive et agacée : le ton est constant, factuel, prévisible, et le client sait toujours où il en est. Les cas sensibles sont gérés par des règles explicites, définies avec vous avant la mise en service.
Vous, à 100 %. Workflows, modèles d'emails, code, données et documentation vous appartiennent. La formation à la prise en main est incluse, et le suivi passe par des revues mensuelles, sans contrat de maintenance opaque.
Un appel de 20 minutes, gratuit. On regarde votre cycle de facturation et on vous dit ce qui est automatisable chez vous, et ce qui ne l'est pas.